Philippe, Le Mari Candauliste Et Olga, L’Épouse Hypersexuelle (8) : Adultère Et Partouze Sous Les Tropiques.

J’ai raconté, dans les récits précédents, comment j’avais repoussé toutes les avances, d’abord avec indignation, puis de plus en plus difficilement, d’autant que Philippe était, non seulement consentant, mais bien souvent à l’origine des «pièges » qui m’étaient tendues.
Mon état d’esprit au printemps 2007 : Je résiste encore mais
J’étais de plus en plus troublée, les tétons durs et la chatte de plus en plus trempée. J’étais consciente que ma résistance atteignait ses limites. La dernière tentative, organisée par Jean et Christine avec la complicité très active de Philippe, n’avait échoué in extremis que suite à une défaillance inattendue de Jean.
Et pourtant, malgré le désir qui me tenaillait le ventre, je voulais tenir, ferme sur ma résolution de rester une épouse sage, fidèle, malgré ma profonde frustration. Alors que j’avais déjoué plus ou moins bien tous les pièges destinées à me faire « tomber », c’est de façon imprévue que j’ai craqué, lors d'un voyage seule au Brésil, draguée sur une plage par deux jeunes garçons, que j’ai ramenés à mon hôtel. C’est ce moment-là que ma vie de femme a basculé, même s’il faudra encore attendre quelques mois, la rencontre avec Rachid, pour que les choses atteignent un point de non-retour. Ce jour-là, comme quelques mois plus tard avec Rachid, ce sont de parfaits inconnus qui allaient réaliser ce que tant d’autres avaient tenté en vain.
Mon texte comprend quelques passages en Anglais, comme cela s’est passé ce jour-là. Mais je pense que, vu le contexte, ce n’est pas trop difficile à comprendre !
La tentation de Rio
C’était au printemps 2007, j’avais eu la possibilité de participer à un voyage organisé de deux semaines en Amérique Latine. Ça tombait bien, c’était deux semaines après la soirée chez Jean et Christine, qui s’était très mal terminée de tout point de vue : j’avais résisté in extremis, mais ma réputation en était sortie encore plus dégradée, je passais définitivement pour une allumeuse et donc, mes relations sociales, déjà limitées, se réduisaient désormais à peau de chagrin.

Les bien-pensants m’appelaient « la catin », les libertins «l’allumeuse». J’avais vraiment besoin d’un « break », de faire le point. Je ne partais pas avec d’autres intentions.
J’avais proposé à Philippe de m’accompagner, mais, trop occupé, il n'avait pas pu m'accompagner. Au fond, c’était bien ainsi.
La première étape fût Rio de Janeiro. J'avais la chance d'avoir une chambre seule et nous étions assez libres de nos mouvements. Je voulais profiter du voyage et le premier jour à Rio je me suis levée tôt, vers 6h00, à l'aube. Nous étions dans un grand hôtel près de Copacabana.
Je suivais les consignes de sécurité de ne pas s’aventurer à l’extérieur en montrant des signes extérieurs comme quoi j’étais une touriste. Donc pas de vêtements de luxe, pas de montre, pas de téléphone portable, d’argent ou de carte de crédit. Etant originaire d’un pays méditerranéen de l’Union européenne, habituée au soleil, j’étais naturellement hâlée et je pouvais donc me sortir en espérant ne pas être importunée. Du moins, je le croyais. Je m'étais habillée simplement avec un short, un tee-shirt échancré. J'avais un string de bain. Sans le faire exprès, le tee-shirt laissait voir mes petits seins.
La plage était encore assez déserte à cette heure matinale. C'est là que j'ai croisé Pedro et Joao. J'ai su plus tard que Pedro avait 22 ans et Joao 18 ans. Ils étaient noirs et musclés, en short avec un tee-shirt qu'ils avaient enlevé. Ils m'ont fait un clin d'œil et je leur ai souri. Pedro engagea la conversation en Anglais
• « Good morning, Madam. How are you ? My name is Pedro and my cousin is Joao. What is your first name ?
• Olga.
• Nice to meet you. You are not Brazilian ! Are you European ?
• My husband is French.
• He lets you walking alone here, so early in the morning? You are not afraid?
• He is not with me. But I am not afraid. I love Rio and I am so happy to meet two nice guys.
• Is your husband not afraid to let you alone ?
• He is not jalous at all.

• You are so pretty, Olga. You are a dream ! So sexy !
• Really ? You are very nice guys too. So manly !
• Come here near us, Olga, you will check yourself the effect you are on us. See how hard you make me, my angel?
Pedro posa la main sur son short et me fit signe d'approcher. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Certes Philippe me parlait depuis longtemps de son souhait de me voir faire l'amour avec un autre devant lui. Mais d'une part il n'était pas là, d'autre part je n'avais jamais franchi le pas.
Je me suis approchée et je me suis assise près d'eux, entre Pedro et Joao. Sous leurs shorts, ils étaient déjà en érection.
Trio et adultère
Pedro a pris l'initiative de poser sa main sur ma cuisse, de me caresser. Voyant que je me laissais faire, il s'est enhardi, a caressé mes seins sous mon tee-shirt et m'a embrassé longuement à pleine bouche. Il a pris ma main et l'a posé sur la bosse qui déformait son short. J'étais impressionnée par la taille de l'engin.
• Apparently, you are interested by my cock. If you agree, we will fuck you, Olga. We are very excited by you.
• Really ?
• Please check.
La plage était encore très déserte. Sans hésiter, il descendit son short et me montra sa queue fièrement dressée.
• Touch it. Do not hesitate, you want it, that is clear. You are a bitch and we will fuck you.
Je n’ai pas hésité et je me suis mise à le branler, pendant que lui se mit à fouiller mon intimité de ses doigts.
• You are so excited, your pussy is so wet and so open ! You are in heat. I have never met a woman like you, Olga.
Il enleva mon tee-shirt et commença à caresser mes seins, à les embrasser. Je me laissais faire, prête à tout accepter de ces inconnus.
• Suck me, bitch !
Je l’ai prise en bouche, sans hésiter un instant et j’y ai mis tout mon art de la fellation. J’étais sur une plage publique, assez déserte heureusement vue l’heure. J’étais topless, en train de m’offrir aux caresses de deux inconnus.
Le plus jeune ne se contentait plus de mater, il me touchait à son tour, ses doigts fouillaient mon intimité. Il encourageait son aîné : « We are going to fuck this whore ! »
Ce jour-là, je subis ma première gorge profonde. Pedro fit pénétrer l’engin jusqu’au niveau de ma gorge. Il prit ma tête entre mes mains. Il fit revenir l’engin jusqu’à l’entrée de la bouche et donna un léger coup de rein pour le refaire pénétrer au fond. Il fit faire à son sexe trois allers-retours comme cela, sans forcer pour habi ma bouche et ma gorge à la présence du gros manche. J’avais les yeux embués de larmes, mais lui fit signe de continuer.
Il fit sortir le gland à quelques centimètres en dehors de ma bouche et le remit immédiatement à l’intérieur d’un mouvement plus fort des hanches. Il alla au-delà de la gorge, ce qui me donna immédiatement envie de vomir. Il revint immédiatement à l’extérieur de la bouche, pour repartir, une demi-seconde après, taquiner ma glotte. Mes yeux pleuraient, mon nez coulait et de la salive s’échappait des commissures de mes lèvres. Il me testait pour voir jusqu’où j’étais prête à aller. Je recevais cet immense engin qui investissait toute sa bouche et sa gorge. Parfois, il me laissait un peu de répit pour éviter de me faire vomir. Il laissait passer une seconde pour que je reprenne ma respiration et reprenait le va-et-vient implacable de son sexe dans ma bouche et ma gorge. Jamais je n’avais été traitée comme ça.
Pedro me dit qu’il ne voulait pas se vider dans ma bouche mais que lui et son cousin voulaient me baiser. Il a ajouté que son cousin Joao était majeur mais n'avait pas encore d'expérience et serait très fier de connaître une Européenne.
Je leur ai dit que je préférais faire ça dans ma chambre à l'hôtel. J’ai remis mon teeshirt et eux leurs shorts. Les deux garçons m'ont accompagné, il y a avait peu de monde à cette heure-là, heureusement car ils m'enlaçaient, me roulaient des pelles me tripotaient sans vergogne, posaient leurs mains sur mes fesses.

A la réception, le réceptionniste ne voulait pas les laisser rentrer. J’ai dû acheter son silence, en lui promettant de l’argent. Il fit signe d’y aller, ajoutant en Anglais :
• Congratulations, guys! Fuck her well, make her enjoy, that we hear well the shouts of pleasure of this whore !
Ils m'ont déshabillé dans l'ascenseur et je suis entrée nue dans la chambre. Dans l'ascenseur déjà leurs doigts avaient exploré ma chatte trempée et leurs bouches avaient sucé mes tétons. J'étais excitée comme je ne l'avais jamais été de ma vie.
A mon tour je les ai déshabillés, je les ai embrassés, caressés. Puis je me suis mise à genoux pour les prendre en bouche à tour de rôle. La verge de Joao était déjà impressionnante. Ils étaient incroyablement résistants. Pedro a repris sa gorge profonde, utilisant ma bouche comme une chatte, Je ne m’habituais pas, je m'étouffais, il allait au fond de ma gorge. Pendant ce temps, Joao me rendait folle en me suçant les tétons, puis en me doigtant et enfin en me léchant la chatte suivant les conseils de son aîné qui lui disait de bien me préparer pour sa queue. Et ce jeune vicieux me doigtait aussi le cul.
Pedro ne voulait pas jouir dans ma bouche, en tout cas pas tout de suite. Il m'a dit qu'il était sain, qu'il avait fait récemment un test VIH. De toute façon, j'avais envie d'être baisée, de bien le sentir et qu’il se vide en moi. J’étais folle, je ne pensais pas aux risques, celui-là et aussi celui de me faire engrosser. Je voulais ce qui m’avait tant manqué ces dernières années : me faire saillir et me faire remplir. J’avais oublié mon mari et mes bonnes résolutions. Je me disais juste qu’il aurait tant aimé être là en spectateur, pour les encourager. Cette fois personne ne m’avait poussée, tendu un piège. C’était moi et moi seule qui m’offrait, qui plus est à deux inconnus, pour qui je n’étais qu’une femelle en chaleur, un vagin, une bouche, un cul. J’avais été folle de me priver de ça si longtemps.
• Oh please, fuck-me. Without condom, please and I want you will come in my pussy. Put your big cock very deep. I want it, I need it. I belong to you. Make of me what you want !
Je me suis mise à quatre pattes et il s'est enfoncé d'un coup, me prenant en levrette. J'étais tellement humide et ouverte que ça n'a posé aucun problème malgré la taille de son engin. Ses couilles bien remplies tapaient contre mes fesses.
• Do you like ?
• Oh yes, please go on ! Yes ! Stronger, deeper, faster ! Oh yes. Joao, your turn will come. Please touch me, kiss me, I need it. Oh yes take care of my breasts.
• Take that, bitch! I am going to make you shout with pleasure !
• Oh yes, it is marvellous. Don’t stop, I beg you, fuck me again and again, pleaaaaase !
• How good you are, Olga. It is a pity your husband cannot attend.
• Oh yes he would be so happy to be finally cuckhold. He dreams to watch a male fucking me !
• We will call him when we do it again this evening. At least he will listen your pleasure !
Pedro m'a besogné un long moment, dans différentes positions pendant que Joao matait, me caressait, m'embrassait. J’enchainais les orgasmes et Pedro résistait.
• You are not afraid that I make you a baby? I will come in your pussy now.
• Please do it. Come please. I want your seed ! Yesssssss
Quand Pedro a joui en moi, j'ai failli m'évanouir, tellement le plaisir était fort. Il m'a envoyé dans la chatte des quantités énormes de semence.
Ils m'ont épuisé pendant trois heures. Je devais sucer Pedro pour qu'il reprenne vigueur pendant que Joao, à son tour, me prenait. Il était doué pour une première fois même si ce n'était rien après le pieu qui m'avait saillie. Joao s'est à son tour vidé dans ma chatte alors que Pedro qui matait me traitait de putain, de salope, de chienne.
Il s'est alors dirigé vers moi m'a retourné et a commencé à préparer mon anus. Il m'a léché, doigté, lubrifié. J'ai hurlé quand il m'a pénétré mais au bout d'un moment, grâce aussi aux caresses de Joao, la douleur s'est estompée. J'avais un nouvel orgasme, par le cul cette fois ci.
Les deux garçons m'ont fait tout ce qu'il est possible de faire à une femme au cours de ces trois heures. Je les ai sucés à fond et le sperme coulait de mes lèvres. Chacun m'a encore baisée et sodomisée une fois. J’étais épuisée mais heureuse d'avoir découvert ce que je recherchais depuis longtemps. Je réalisais tout ce qui m'avait manqué au cours de ces dernières années.
Candaulisme « auditif » et première expérience de partouze à quatre
En même temps, j’étais triste que cela se soit passé hors de la présence de mon Philippe, lui qui m’avait tant poussée dans cette voie. J’avais commis un nouvel adultère, pour la troisième fois depuis notre mariage, mais pas dans le cadre candauliste qu’il souhaitait tant. L’amour que j’avais et que j’ai pour lui exigeait que je l’informe et que, d’une certaine façon, il puisse, même à distance, en bénéficier.
J’ai donc envoyé un message à Philippe, pour le prévenir, décalage horaire oblige, que je lui téléphonerai le soir même et que j’avais une surprise pour lui, qui devrait lui faire plaisir. Il a en vain, dans ses sms, essayé de savoir de quoi il s’agissait. Je lui ai juste répondu « Tu sauras ce soir. D’ici là, interdiction de te branler, mon petit cochon. Je veux que tu aies les couilles bien pleines quand je te téléphonerai. »
Le soir, comme convenu, Pedro et Joao sont revenus. Surprise, ils étaient trois !
• Hi darling. May I introduce my friend Luis. We told him what we did with you and he was so excited. I decided to offer you to him. I am sure that 3 men, it is too much for you.
• You are right, Pedro. Here in Rio, I belong to you, I am your female, you can do with me what you want
• Do you listen, guys ? I have never met such a bitch ! She is a dream, a gift from heaven. I am your male, Olga.
Il me prit dans ses bras et me roula une pelle d’enfer. J’avais mis une robe de soirée, sous laquelle j’étais nue. J’avais fait monter du champagne. La nuit était à nous et, en ce qui me concerne, c’était ma première vraie partouze, car ce soir, j’avais trois hommes pour moi toute seule.
Je sentais contre moi l’excitation de Pedro. Ses mains étaient sur mes fesses, et, sur son signal, les deux autres s’approchèrent et se mirent à me toucher aussi.
• You are so excited, gentlemen ! Take your time, please, we have the whole night. This night, I do not want to sleep, I only want to enjoy and to be fucked, fucked and fucked again. But I don’t want to forget my husband in Paris.
• And what can I do, me, your Brazilian male, for your horny and deceived French husband ?
Je leur ai expliqué que, même s’ils pouvaient avoir du mal à me croire, vue la facilité avec laquelle je m’étais offerte, que ce qui s’était passé était une première dans notre couple. Et que mon seul regret était que Philippe n’était pas avec moi pour être le témoin de mon plaisir. Je leur ai donc demandés de filmer nos ébats avec mon camescope et, qu’avant de commencer, je voulais téléphoner à Philippe pour, qu’à défaut de voir, il puisse tout entendre.
• I count on you to make me roar with pleasure
J’ai donc téléphoné à Philippe, en mettant le haut-parleur :
• Bonsoir mon chéri. Tu es dans notre chambre, confortablement installé ? Tu es nu ?
• Oui mon amour. Tu veux que nous fassions l’amour au téléphone, comme nous faisions avant de vivre ensemble ?
• Mieux que ça, mon Philippe. Ce soir, je vais te faire jouir sans te toucher et sans que tu te touches. Il faut d’abord que je te dise que ce que tu me pousses à faire depuis des années, je l’ai fait. Je t’ai fait cocu. J’aurai seulement aimé que tu sois à mes côtés. Tu m’as manqué.
• Ne t’excuse pas chérie, c’est une étape que tu as enfin franchi, je suis heureux. Ton amant t’a bien fait jouir ?
• Mes amants, mon chéri. Ils étaient deux. Je me suis conduite comme une petite salope. Tu aurais adoré !
Je lui ai raconté ce qui s'était passé le matin, sans occulter le moindre détail.
• Tu n’es pas fâché ?
• Au contraire, c’est merveilleux, Olga. Je suis heureux, je t’aime.
• Ca t’excite ?
• A mort, je bande sans me toucher.
• Ce n’est pas fini, j’ai une autre surprise pour toi. Ils sont dans la chambre. Cette fois, ils sont trois. Pendant que je te parle, ils ont fait tomber ma robe de soirée, je suis nue et eux aussi. Tu verrais leurs muscles, leurs queues. Ils vont me baiser toute la nuit. Oh chéri, pendant que je te parle, ils s’occupent déjà de moi, leurs mains parcourent mon corps, leurs doigts fouillent ma chatte et mon cul. Joao est entre mes cuisses et bouffe ma chatte. Et Luis me rend folle aves sa langue qui titille la pointe de mes seins. Oh mon Philippe, pour la première fois, je vais m’offrir à trois hommes en même temps. Tu n’entendras plus désormais que mes cris et mes gémissements, car ma bouche sera remplie aussi, comme chacun de mes orifices. Ce que je fais ce soir, c’est à cause de toi que je le fais, parce que tu m’y as tant poussée. Tu as changé ma vie. Ce soir, Philippe je t’offre mon plaisir. Je te passe Pedro, il va te commenter en Anglais ce qui se passe ici. Je t’aime !!!!!!!!
Au moment où le cunnilingus que me faisait Joao me procurait un premier orgasme, mes cris de plaisir étaient atténués par la bite de Luis qui s’était enfoncée dans ma bouche.
• Hi Philippe, nice to hear you. Next time, you will come with Olga and you will be the wittness of her pleasure. Your wife is insatiable. She is going to take her foot this night
• She is completely free. Please do everything she likes. Fuck her well, guys !
• You can count on us, she will be satisfied !
J’étais tellement excitée que je ne voulais pas prolonger les préliminaires. Après avoir sucé à tour de rôle chacun des trois mâles, je les entrainais vers le grand lit. Je commençais par m’empaler sur Pedro dont le mandrin remplissait bien mon vagin. Joao se mit debout sur le lit et me présenta sa verge pour que je la prenne en bouche. Luis comprit ce que j’attendais de lui. Il enduisait son engin de vaseline, me prépara un peu l’anus avec ses doigts, puis s’enfonça jusque la garde.
• That ‘s it, horny husband. Each of her three holes is filled !
• Oh yes, Fuck her now. Olga do you like that ?
• She cannot reply, her mouth is also busy. But listen : she moans, she trembles with pleasure.
• Mmmmm
Et en effet mes trois amants coordonnaient bien leur fornication. Pour eux, je n’étais qu’un trou, ce n’était que du sexe, aucune tendresse là-dedans et moi aussi je ne pensais qu’à mon plaisir. J’avais déjà été sodomisée, mais Luis était à la fois un des plus gros calibres que je m’étais prise par là mais aussi un des plus doués. Je sentais que sa queue et celle de Pedro se rejoignaient à travers ma cloison.
• Well Phil it is so hot, so wonderful ! Joao fills her mouth and she will drink his seed. Luis buggers her and her tiny anus has never been shaken like this. And as far as I am concerned, I have been banging her pussy. It’s incredible the number of orgasms she is able to have. She will die from such a pleasure.
C’est Joao, le plus jeune, qui envoya le premier sa sauce au fond de ma gorge. Je me suis efe d’en avaler le plus possible, mais cela me libérait aussi, me permettant d’exprimer enfin mon ultime plaisir, mon orgasme le plus ravageur. Je ne me suis pas privée de crier, de hurler de plaisir, au moment où les deux mâles se vidaient, l’un dans ma chatte, l’autre dans mon cul.
J’ai mis un instant pour reprendre mes esprits. De l’autre côté du téléphone, j’ai compris que Philippe avait joui lui aussi, sans se toucher.
• Tu as aimé, mon chéri ?
• Oui mon Olga. La prochaine fois, j’espère assister à tes ébats
• Je te le promets, Philippe. Je t’aime. Je vais raccrocher parce que sinon cette partouze va nous coûter une fortune. Et puis la nuit n’est pas terminée, ces Messieurs ont encore de la ressource et moi j’ai encore envie d’eux. Je vais m’occuper d’eux pour les revigorer. Mais j’ai pensé à toi mon chéri. Nos ébats seront filmés, pour que tu puisses en profiter.
• Tu me connais bien ma chérie. Je vais penser à toi, je veux qu’ils t’épuisent. I count on you, guys. Thank you for giving to my wife the maximum of pleasure !
• Don’t be worried, we shall take care. She will have such a marvellous night ! »
Le téléphone raccroché, ils ne m’ont pas laissé de répit. Ma science de la fellation leur faisait retrouver vigueur. Ils ont voulu, chacun leur tour, me faire l’amour, me posséder en prenant tout leur temps, pendant que les deux autres filmaient, encourageaient celui qui m’honorait. Avec trois hommes et trois orifices, j’ai multiplié les ébats. J’étais insatiable et j’en réclamais encore et encore. J’ai demandé et obtenu qu’ils me reprennent tous ensemble pour renouveler cette expérience merveilleuse d’avoir mes trois orifices remplis en même temps.
Ils ont fini par me quitter tard dans la nuit, après m’avoir gratifiée de trois belles éjaculations faciales et sur mes seins. Le sperme coulait de ma chatte, de mon anus, de mes lèvres. Le lit était trempé, il y avait une odeur de stupre dans cette chambre, mon visage, mes seins, mes fesses, mes cheveux avaient bénéficié des giclées des mâles. Je ne me suis réveillée que tard dans la journée. Même dans mon passé d’hypersexuelle, jamais je n’avais connu de tels instants, une jouissance aussi forte et des ébats aussi hard.
Je ne regrettais évidemment pas, mais je m’étais offerte à de parfaits inconnus, sans la moindre précaution. Je me rendais compte que dans une telle situation, je n’avais aucune limite. J’avais certes connu le plaisir comme jamais, j’avais rendu Philippe heureux, à distance et je laissais un merveilleux souvenir à ces trois jeunes gens. J’étais partagée entre l’envie de continuer, et donc de jouir sans limites, et la peur des conséquences potentiellement graves de cette attitude que je savais dangereuse et irresponsable.
(A suivre : « Rachid, le prédateur »)

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